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    À propos de StreetRx

    Inspiré des principes du crowdsourcing (production participative), StreetRx est un programme unique en son genre qui identifie et vérifie la valeur de rue de prescriptions et de drogues illicites. En utilisant l’innovant RADARS® System, StreetRx récupère des données soumises par les utilisateurs pour mapper la valeur de rue d’une variété de drogue sur l’ensemble du pays.

    Les utilisateurs de StreetRx peuvent afficher, visualiser et évaluer anonymement des soumissions, apportant un éclairage nouveau sur les eaux souvent boueuses du marché noir. En fournissant des informations inestimables sur les préférences des utilisateurs, les spécialistes de la communication sanitaire peuvent adapter les efforts de sensibilisation aux besoins locaux de leur communauté.

    LORTAB

    Aperçu du Lortab

    Lortab est le nom d’un médicament contenant une combinaison hydrocodone/acétaminophène (paracétamol). Il est généralement utilisé pour traiter et soulager des douleurs modérées à sévères. Comme tous les médicaments contenant un mélange hydrocodone/acétaminophène, le Lortab est classifié par la FDA en tant que stupéfiant sur la liste II et requiert une ordonnance valide.

    Le Lortab dans la rue

    Aujourd’hui, le Lortab est principalement utilisé en tant qu’analgésique alternatif, à la place du Vicodin ou du Percocet. Comme de nombreux autres analgésiques (antidouleurs) opioïdes, il existe des risques liés à l’utilisation du Lortab, en particulier en cas d’usage abusif. Ce sont ces abus qui ont poussé la FDA à placer des restrictions sur l’obtention légale du Lortab. Par conséquent, nombreux sont ceux qui se le procurent dans la rue ou encore via le marché noir. Afin de mieux comprendre le marché clandestin lié à ce médicament, StreetRx recueille des données sur le prix du Lortab dans la rue, et a découvert que le prix moyen du Lortab dans la rue est d’environ 1,06€ par milligramme.

    MÉTHADONE

    Un bref historique de la méthadone

    Synthétisée en 1937 en Allemagne, la méthadone offre aux patients des effets analgésiants plus longs et plus forts que de nombreux autres antidouleurs. Introduite sur le marché américain en 1947 par le groupe Eli Lilly and Company, la méthadone a été approuvée en tant qu’analgésique (antidouleur) fiable et efficace. Aux États-Unis, la méthadone est également utilisée pour traiter la dépendance aux opioïdes, en raison de sa capacité à bloquer les transes euphoriques de drogues telles que l’héroïne et la morphine. En raison de la puissance et des effets durables du médicament, la méthadone est listée en tant que substance contrôlée sur la liste II par la FDA.

    La méthadone dans la rue

    Malgré les régulations implémentées par le gouvernement des États-Unis, la méthadone est une substance utilisée à grande échelle dans le traitement de la douleur et de la dépendance aux opioïdes. Quand une personne ne peut pas se procurer de la méthadone via les canaux d’approvisionnement traditionnels, il ou elle peut se tourner vers le marché noir. Afin de mieux comprendre le marché clandestin lié à cette substance, StreetRx recueille des données sur le prix de la méthadone dans la rue, et a découvert que le prix moyen de la méthadone est d’environ ,88€ par milligramme.

    MORPHINE

    Un bref historique de la morphine

    Isolée de l’opium pour la première fois en 1804 par le pharmacien allemand Friedrich Serturner, la morphine est un analgésique opiacé puissant généralement utilisé pour soulager la douleur avant et après une opération majeure.

    La morphine a d’abord été distribuée par Serturner en 1817 ; cependant, ce n’est qu’en 1827 que le groupe pharmaceutique Merck a commencé à commercialiser ce médicament. Suite à l’invention de l’aiguille hypodermique en 1857, la morphine est devenue la référence en matière d’antalgiques opioïdes, en raison de sa capacité à soulager les douleurs les plus sévères. Malgré ses bienfaits, la morphine dispose d’un haut potentiel d’accoutumance et de dépendance.

    La morphine dans la rue

    Le sentiment d’euphorie induit chez l’utilisateur par l’opium est la principale raison de l’usage abusif de ce stupéfiant. Pour cette raison, le gouvernement des États-Unis a classifié la morphine en tant que substance contrôlée sous le Harrison Narcotics Tax Act de 1914, rendant illégale la possession de morphine sans ordonnance. Pour se procurer de la morphine, de nombreuses personnes recourent à des distributeurs illégaux et au marché noir. Afin de mieux comprendre le marché clandestin lié à ce médicament, StreetRx recueille des données sur le prix de la morphine dans la rue, et a découvert que le prix moyen de la morphine dans la rue est d’environ 1,06€ par milligramme.

    OXYCODONE

    Un bref historique de l’oxycodone

    Développé en 1916 en Allemagne, l’oxycodone était l’un des opioïdes semi-synthétiques créés afin d’accroître la sélection d’opioïdes existante. Les scientifiques espéraient que l’oxycodone, un dérivé de la thébaïne, deviendrait une alternative de traitement viable, conservant les effets analgésiants de la morphine et de l’héroïne, sans créer de dépendance. Un an après le développement de cette substance par les scientifiques allemands Martin Freund et Edmund Speyer, l’oxycodone a fait ses débuts cliniques. Après avoir été introduit sur le marché américain en mai 1939, l’oxycodone a été utilisé à grande échelle pour soulager les douleurs postopératoires aigues. Deux décennies plus tard, le gouvernement des États-Unis a classifié l’oxycodone en tant que stupéfiant sur la liste II. L’espoir du gouvernement était que ces nouvelles restrictions aideraient à contenir l’usage abusif de l’oxycodone. Aujourd’hui, l’oxycodone est un ingrédient actif dans de nombreuses marques de produits pharmaceutiques, telles que Percodan, Endodan, Roxiprin, Percocet, Endocet, Roxicet, Oxynorm, OxyNEO, Supeudol, OxyNormoro et OxyContin.

    L’oxycodone dans la rue

    Aujourd’hui, l’oxycodone est utilisé à grande échelle pour traiter les douleurs entraînées par des traitements cancéreux, opérations majeures et autres. Bien que l’oxycodone soit efficace dans le traitement de douleurs aigues, il se peut qu’une dépendance survienne chez certains patients. Par conséquent, le gouvernement américain a implémenté certaines restrictions, qui peuvent parfois pousser ceux qui ne peuvent pas obtenir de l’oxycodone par les canaux traditionnels à se procurer ce médicament sur le marché noir. Afin de mieux comprendre le marché clandestin lié à ce médicament, StreetRx recueille des données sur le prix de l’oxycodone dans la rue, et a découvert que le prix moyen de l’oxycodone dans la rue est d’environ ,88€ par milligramme.

    PERCOCET

    Un bref historique du Percocet

    Le Percocet, qui contient de l’oxycodone et de l’acétaminophène (paracétamol), est utilisé pour soulager les douleurs modérées à sévères. Synthétisé en 1916 en Allemagne, l’oxycodone était utilisé comme alternative à la morphine dans le traitement de douleurs aigues et chroniques. Dans les années 1950, les pharmaciens ont commencé à mélanger de l’oxycodone à de l’acide acétylsalicylique (aspirine) sous le nom Percodan, qui est devenu l’antidouleur le plus prescrit aux États-Unis à l’époque. Parce que le Percodan ne pouvait pas être utilisé pour traiter les douleurs postopératoires, il a été remplacé en 1974 par le Percocet, qui est ensuite devenu le principal antidouleur du pays. L’efficacité du Percocet à traiter la douleur est prouvée, mais il a commencé à être prescrit de manière abusive. En 1995, quand il a été découvert qu’il pouvait entraîner des lésions hépatiques, la FDA (Food and Drug Administration) américaine a recommandé que le Percocet soit vendu en quantités limitées. En 2000, une étude de la FDA a révélé que l’usage abusif du Percocet était la cause de presque 400 décès par an, dus à des surdoses et à des lésions au foie. Par conséquent, la FDA a classifié le Percocet, ainsi que d’autres antidouleurs opioïdes, en tant que stupéfiant sur la liste II, renforçant les restrictions sur sa distribution.

    Le Percocet dans la rue

    Malgré les tentatives gouvernementales pour contrôler et surveiller l’utilisation du Percocet, il est toujours utilisé abusivement à grande échelle. Pour ceux qui ne peuvent pas se procurer du Percocet chez un médecin, l’alternative est souvent d’obtenir cet antidouleur populaire dans la rue. Le marché noir pour des médicaments sur ordonnance tels que le Percocet englobe une vaste économie clandestine mal comprise et peu étudiée. Cette lacune dans les connaissances a permis au marché noir de médicaments sur ordonnance de croître et de prospérer. Afin de mieux comprendre le marché clandestin lié à ce médicament, StreetRx recueille des données sur le prix du Percocet dans la rue, et a découvert que le prix moyen du Percocet dans la rue est d’environ 1,23€ par milligramme.

    TRAMADOL

    Un bref historique du tramadol

    Le tramadol a été développé dans les laboratoires de Grünenthal GmBH, un groupe pharmaceutique allemand, à la fin des années 1970. Depuis lors, le tramadol a été commercialisé sous plus de 55 noms de marques dans le monde, comme Nobligan, Tiparol, Topalgic, Tradolan, Ixprim, Ralivia, Ryzolt, Tramal et Ultram. Le tramadol est utilisé à grand échelle pour soulager et gérer les douleurs modérées à sévères. Malgré le fait que le tramadol soit classifié en tant qu’opioïde, la FDA (Food and Drug Administration) ne considère pas ce médicament comme une substance contrôlée aux États-Unis. Pour cette raison, vous pouvez obtenir du tramadol avec une ordonnance standard. Il est même possible de se procurer du tramadol via une pharmacie en ligne, tant que celle-ci est agréée aux États-Unis. En tant qu’agent synthétique, le tramadol est moins addictif que certains autres antalgiques opioïdes, et il est rare qu’une dépendance survienne quand le médicament est utilisé sur le long-terme. Cela fait du tramadol une bonne option pour de nombreux patients souffrant de douleurs liées à des blessures, maladies ou opérations.

    Le tramadol dans la rue

    Même si le tramadol n’est pas une substance contrôlée et qu’il est facile de se le procurer, la demande pour ce médicament sur le marché noir n’en est pas moins considérable. Afin de mieux comprendre le marché clandestin lié à ce médicament, StreetRx recueille des données sur le prix du tramadol dans la rue, et a découvert que le prix moyen pour le tramadol dans la rue est d’environ 12¢/1,54€ par milligramme.

    VICODIN

    À propos du Vicodin

    Introduit pour la première fois aux États-Unis en 1978 par le groupe pharmaceutique allemand Knoll, le Vicodin est devenu un traitement courant pour soulager les douleurs moyennes à sévères. Un médicament narcotique opioïde, le Vicodin contient de l’acétaminophène (paracétamol) et de l’hydrocodone. Le Vicodin est un antalgique de force intermédiaire classé sur la liste II, environ deux fois plus puissant que la morphine quand il est pris oralement.

    Le Vicodin dans la rue

    Depuis son introduction, le Vicodin est utilisé pour traiter les douleurs aigues et chroniques. La FDA a classifié le Vicodin en tant que stupéfiant appartenant à la liste II, dans l’espoir que cette restriction limite l’usage abusif du médicament. Pour ceux qui souhaitent obtenir du Vicodin sans voir un médecin, l’alternative est souvent de se tourner vers le marché noir. Le marché clandestin pour les médicaments sur ordonnance tels que le Vicodin englobe une vaste économie clandestine mal comprise et peu étudiée. La mission de StreetRx est de mieux comprendre ce marché de médicaments clandestin et d’utiliser ces connaissances pour réduire l’usage abusif de médicaments sur ordonnance. Pour cette raison, StreetRx recueille des informations sur le prix du Vicodin dans la rue, et a découvert que le prix moyen du Vicodin dans la rue est d’environ 1,28€ par milligramme.

    LE CANNABIS

    Il existe de nombreux nom pour désigner le cannabis, y compris l’herbe, le pot, la marijuana et plus encore. Dérivé du chanvre cultivé, la drogue est fabriquée à partir des fleurs, feuilles, tiges et graines séchées de la plante. On peut fumer du cannabis séché, bien qu’il soit souvent ajouté aux aliments ou aux boissons aussi. Le cannabis a été légalisé dans plusieurs Etats, ce qui le rend plus accessible à des fins médicales et/ou récréatives. Le cannabis est une drogue psychoactive qui peut être à la fois un stimulant et un dépresseur. Elle provoque souvent une sensation de d’euphorie, ou une sensation plus forte. La consommation continue peut causer des problèmes respiratoires, des crises cardiaques et des problèmes de santé mentale comme l’anxiété et la dépression.

    LA COCAÏNE

    Extrait de la plante de coca, ce médicament se présente sous plusieurs formes, le plus souvent sous forme de poudre et de cristal. Ce stimulant, aussi appelé coke, crée une sensation intense mais courte ponctué de sentiment d’euphorie liées à la libération de dopamine dans le cerveau. La cocaïne sous forme de poudre est généralement inhalée, mais elle peut aussi être dissoute et administré par injection. La cocaïne sous forme cristalline est connue sous le nom de crack, et elle est fumée. La consommation de cocaïne peut causer des problèmes comme des saignements de nez et une augmentation de la fréquence cardiaque, ainsi que des problèmes plus graves comme l’hypertension, une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral et la mort.

    MDMA

    Plus connu sous des noms de rue comme cadratin (molly) et ecstasy, la MDMA est un excitant synthétique et hallucinogène qui se présente généralement sous forme de comprimés, mais peut aussi être en poudre et râpé ou dissous et administré par voie orale. Cette substance affecte la chimie du cerveau de nombreuses façons, en favorisant la libération de dopamine, de norépinephrine et de sérotonine. Il en découle un sentiment d’euphorie, une montée d’énergie et une transformation du comportement sociale, de sorte que les consommateurs éprouvent un sentiment accru de sympathie et de confiance. Les effets secondaires courants sont les nausées, les étourdissements et la transpiration, de même que l’augmentation de la fréquence cardiaque et de la tension artérielle. La MDMA est souvent associé à l’anxiété, à la dépression et à l’insomnie.

    GHB

    Aussi connu sous le nom de G, le gamma-hydroxybutyrique (GHB) est un dépresseur du système nerveux central qui est utilisé comme remède de la cataplexie. On en consomme aussi de manière illicite comme drogue récréative et elle a été associée à des cas de viol par une connaissance parce que l’un des effets secondaires courants est l’amnésie. On le mélange habituellement à un liquide, où il devient inodore et insipide, pour la consommation. Le GHB a des effets tels que l’intoxication, la désinhibition et l’euphorie. Les effets secondaires courants sont les nausées, les étourdissements et la somnolence, bien que l’inconscience et même la mort soient possibles. La durée des effets peut aller jusqu’à plusieurs heures, selon la quantité consommée.

    LE KRATOM

    Le Mitragyna speciosa, ou kratom, est un arbre tropical à feuillage persistantes originaire d’Indonésie, de Malaisie, du Mayanmar, de Papouasie Nouvelle Guinée, et de Thaïlande. Appartenant à la famille des cafés, il est connu pour produire des effets semblables à ceux des opioïdes lorsqu’il est ingéré. En général, les feuilles sont mâchées, ajoutées à la nourriture ou mélangées au thé, et elles sont traditionnellement utilisées en médicine dans leurs régions d’origine. Le kratom agit comme stimulant à faible dose, mais à plus forte dose, il devient dépresseur. La durée des effets peut atteindre plusieurs heures. Les nausées, les vomissements, et la constipation sont des effets secondaires courants, et des troubles respiratoires, des dommages de foie, des psychoses et des convulsions peuvent survenir en cas de persistance de la consommation.

    LSD

    La diéthylamide de l’acide lysergique (LSD), communément appelé acide, est une substance hallucinogène dérivée du champignon de l’ergot, qui pousse sur le seigle et ses céréales. Ce médicament a pour principal effet d’entrainer des hallucinations sensorielles. Dans bien des cas, les consommateurs croient qu’ils voient, entendent et ressentent des choses qui ne sont pas présentes. Il est également fréquent que les pensées et les sentiments changent. Cela peut durer plusieurs heures, et les effets secondaires comprennent généralement une dilatation des pupilles, une sécheresse de la bouche, de la transpiration et une augmentation du rythme cardiaque et de la tension artérielle. La paranoïa, les délires et certains consommateurs peuvent persister après que les effets initiaux de la drogue se soient estompés, et certaines personnes ont des hallucinations plus tard.

    LA MESCALINE

    La mescaline est une substance hallucinogène dérivée de plusieurs cactus différents, le plus connu étant le cactus Lophophora williamsi, ou le peyotl, qui est souvent désigné comme peyotl. Les boutons de peyotl sont coupés des racines et séchés pour la dégustation. On peut consommer la plante, mais elle a une saveur amère, ce qui explique pourquoi est plus souvent infusée dans un thé ou moulue en poudre pour créer des capsules. Bien que la mescaline soit utilisée depuis longtemps dans les cérémonies amérindiennes, et bien qu’il s’agisse d’une drogue illicite aux Etats-Unis, elle peut encore être utilisée légalement dans des cérémonies spécifiques enregistrées par une église amérindienne.

    LA MÉTHAMPHÉTAMINE

    Cette substance puissante, quoique de courte durée, crée une forte dépendance et cause des dommages importants lors d’une utilisation répétée. La méthamphétamine, ou crystal meth, comme on dit souvent, est obtenue en mélangeant de la pseudéophédrine, un décongestionnant que l’on trouve dans de nombreux médicaments contre le rhume, avec divers autres produits chimiques, dont plusieurs sont toxiques. On peut ingérer, renifler, fumer ou injecter la poudre. Les effets sont semblables à ceux d’autres stimulants, comme la cocaïne. La méthamphétamine peut causer une perte de poids, des problèmes de santé bucco-dentaire et des lésions cutanées, ainsi que des problèmes de santé mentale comme la paranoïa, l’anxiété, l’insomnie et même des hallucinations et des délires, au fil du temps.

    PCP

    Initialement développée dans les années 1950 comme anesthésique intraveineux, la phéncyclidine (PCP), également connue sous le nom de poussière d’ange, a été découverte pour causer les effets secondaires neurotoxiques importants, entrainant l’arrêt du développement et de l’utilisation médicale. Entre-temps, la poudre cristalline blanche est devenue une drogue récréative qui est généralement fumée, reniflée, inhalée, ingérée dans une capsule ou dissoute dans un liquide, comme l’alcool. Les récepteurs PCP réagissent avec une variété de récepteurs dans le cerveau, y compris les récepteurs NMDA, glutamate, dopamine, opioïde et nicotinique. Cela peut occasionner des hallucinations, des engourdissements et une perte de la fonction motrice, des sentiments de force et d’invincibilité, l’amnésie, l’hostilité, la violence et des psychoses semblables à la schizophrénie, entre autre effets. Les convulsions, le coma et la mort sont possibles.

    LA PSILOCYBINE

    Cette substance psychédélique est présente naturellement dans certains types de champignons et produit les effets hallucinogènes et autres lorsque les champignons peuvent aussi être ajoutés à la nourriture ou infusé dans un thé. Considéré comme un champignon magique ou simplement un champignon, le champignon psilocybine peut modifier la perception du temps, produire un sentiment d’euphorie et amener les consommateurs à voir, entendre et toucher des choses irréelles. Les effets secondaires fréquents pendant l’utilisation sont la dilatation des pupilles, des nausées et des vomissements. La consommation continue peut entraîner des effets secondaires continus ou aggravants tels que des crises de panique et même la psychose.

    SALVIA

    Aux Etats-Unis, la salvia n’est pas actuellement qualifiée de drogue illégale, mais elle présente des propriétés hallucinogènes et elle est utilisée comme drogue pour le plaisir. La salvia, originaire d’une région précise du Mexique, fait partie de la famille des plantes de la menthe qui des composés de type opioïdes. On peut brasser les feuilles comme un thé, mais de nombreux utilisateurs n’ont qu’à les mâcher ou les fumer. Le médicament ne prend que quelques minutes à agir, ce qui entraîne des changements dans l’humeur, les émotions et la perception sensorielle, en particulier la vue et le toucher. Un grand nombre de consommateurs prétendent connaître un état de transe, ce qui peut expliquer sa longue histoire d’utilisation par les charmants de Mazatec lors des cérémonies spirituelles. On a effectué peu de recherches sur les effets potentiels à long terme de la salvia.